Oaxaca et son mezcal

Ce que je retiens de Oaxaca, c est que c’est une ville sympathique, pas trop grande, entouré de fabriques à Mezcal !

Bon, il y aussi un grand marché couvert très folklorique ou l’on mange bien, notamment du mole. C’est une sauce que l’on met sur la viande. Il y a le mole rouge, le vert et le noir, fait à base de chocolat. C’est hyper bon !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
les moles
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
le mole negro, la spécialité d’Oaxaca

on a dégusté de bon BBQ à ce marché ! on commande les légumes d’un côté, la viande d’un autre, et les boissons encore ailleurs (difficile de comprendre!) mais une fois tout réuni à table, on se régale!

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
la partie resto
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
on commande ses légumes ( bon.. ok… son guacamole)
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
on commande sa viande
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
on attend 5 mins
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
On se régale !

Par contre… on n’a pas mangé d’insectes séchés… Une autre fois peut être !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Comme pour chaque ville, les marchés sont toujours très intéressant, c’est la qu’il y a toute l’effervescence de la ville, que l’on y trouve les produits locaux et que l’on déguste de bons petits plats pas cher!

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
un peu de mezcal?
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
ou une glace?

Il y a de beaux bâtiments de l’époque coloniale et de belle places ombragées. Ainsi que deux grandes cathédrales, aux intérieures très chargée! enfin, jugé par vous même…:

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
la place centrale

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
on ne serait pas en Amérique Centrale sans un bon cireur de chaussure

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
artisanat local
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
les fameuses tête de mort

On est partie pour une journée, faire un tour de la région, avec la visite du plus large arbre du monde, d’une fabrique de tapis et de Mezcal puis des chutes Hierve el Agua. Ce sont des chutes d’eau pétrifiées.

Comme c’est une région très sèche, on y trouve beaucoup de cactus et beaucoup d’agave. Ca tombe bien, l’agave, c’est la plante pour faire du MEZCAL mais aussi, la téquila, qui n’est autre qu’une boisson dérivée du Mezcal.

Attention, ne pas associer le Mezcal à la mescaline; ça n’a rien à voir! C’est issu de deux plantes bien différentes. Le Mezcal provient de l’Agave, et la mescaline provient du Peyotl.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

C’est tout un art de fabriquer du Mezcal, le processus est ancestral. On l’a appris, lors d’une première dégustation dans une boutique spécialisé à San Christo ( on a d’ailleurs ramené plein de bouteille, on vous fera gouter!). Mais pendant la visite de l’usine, on a bien pu voir et comprendre tout le procédé. C’est donc avec plaisir que l’on va résumer tout ça…

Il en existe une très grande variété, se distinguant tant par le type d’agave avec lequel il est élaboré que la manière de travailler la plante.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

A partir des agaves, ayant au moins 6 ans on extrait le coeur, appelé piña. Les piñas sont ensuite cuites dans un « four » creusé dans la terre (les Palenques) recouvert de pierres chaudes, de terre de feuilles d’agave et de fibres de palme; pendant 1 à 3 jours.

Ce procédé permet aux piñas de révéler les saveurs des amidons de la plante et les combiners avec celles de la terre et de la fumée.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
un palenque
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Piñas cuites

Une fois cuites, les piñas sont refroidies et reposent pendant quelques jours avant d’être broyées pour que la pulpe soit extraite au moyen d’une presse.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Presse à piñas

 

L’extrait recueilli est ensuite agrémenté d’eau afin de le préparer à la phase de fermentation, dans de grandes cuves.

La fermentation dure environ 4 semaines.

La pulpe fermentée est ensuite prête à être distillée au moyens d’alambics.

Généralement, il y a deux distillations afin d’obtenir un alcool à 50° qui peut ensuite être dilué avec un peu d’eau pour atteindre les 40°.

Il se raconte que la qualité de l’alcool distillé peut être évaluée à la forme des bulles qui naissent à la sortie de l’alambic…

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
le fameux alambic

Une fois l’alcool réalisé, certains l’embouteillent et l’enterrent à nouveau pendant une durée variant de quelques mois à quelques années.

Une fois que le Mezcal est jugé satisfaisant, on peut enfin passer à la dégustation !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Mezcal accompagné d’insectes séchés, de citrons ou d’oranges amères avec un peu de piment. Il est aussi associé à des fruits afin de varier les plaisirs.
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Les puristes apprécient le Mezcal qui met en avant un e seule variété d’agave.

Pour le folklore mais aussi pour le distinguer de la téquile, une petite chenille a pris pour habitude de se glisser dans les bouteilles de Mezcal.

Elle est comestible, a bon goût, mais n’a qu’un objet marketing….

Il se dit du Mezcal:

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

(Pour tous les mots Mezcal, pour tout de bien Mezcal et comme remède, un litre et demi)

Il se dit aussi: « mas de 3 y menos de 33 » (plus de 3 et moins de 33)

On a poursuivi notre découverte de la périphérie de Oaxaca, par une fabrique de tapis, une autre spécialité de la region.

Tous sont teintes à partir de colorants natures, plantes, insectes… Et ont des motifs bien spécifiques.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
les couleurs naturelles
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
le fils, au rouet
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
la machine à tisser
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
les motifs sont dessinés sur les fils de chaine

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
(c’était interdit de prendre en photos les tapis!)

Le fils est fait à partir de laine, au rouet, puis tout est fait sur des machines à tissé.

Une bien interessante visite. Tout le long des routes  on rencontre des petites tiendas, qui vendent la production familiale.

On a fait une escale a TULE, petit village dans lequel se trouve l’arbre (un cyprès de Montézuma) dont le tronc est le plus gros du monde….

De source wikipediesque, il semble que la star du village mesure 41 mètres de haut avec une circonférence de 42 mètres. Son diamètre, mesuré à 1,5 m de hauteur, fait 14,4 mètres.

Il semblerait qu’il ait environ 1200 à 3000 ans.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

La region d Oaxaca abrite également les ruines de Mitla. Mitla était une cité précolombienne du Mexique occupée par les Zapotèques et par les Mixtèques.

Son architecture est caractérisée par des frises géométriques constituées de pierres façonnées et assemblées avec une grande précision (près de 100 000 pour le seul Patio des Grecques). Le tuf volcanique local était particulièrement approprié à ce travail minutieux.

Ce site à une spécificité bien particulière : elle a été construite pour résister au tremblement de terre ! C’est un temple anti-sismique en quelque sorte. Son secret? Ses fresques en pierres. chaque fresque est composé de plein de petites pierres, assembler les unes aux autres. Chaque espace peut donc absorber les micro vibration des petits tremblements de la région. Le temple est donc rempli de fresque. Un endroit très inspirant pour des motifs mexicains !!

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Mitla et ses cactus

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
les fresques
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
les salles intérieures
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
détail

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
une tombe
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
l’intérieur, reconstitué au musée de Mexico

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Selon certains, ces mosaïques pourraient symboliser l’image du Serpent à Plumes. D’autres sont plutôt d’avis que ces motifs identifieraient des lignages.

La cite a aussi été construite de manière à ce que les constructions ait une temperature plutôt stable. Ainsi, a l’intérieur des pièces, il fait frais.

Depuis un accès sous terre, on peut voir dans le deuxième quadrilatère deux tombes, dont l’une abrite la «colonne de la vie». La légende voudrait qu’en l’enserrant de ses bras, on puisse savoir combien d’années il vous reste à vivre.

Même si cette cité est beaucoup moins impressionnante que les autres, elle montre tout de même la recherche et la sophistication de peuples à cette époque

Non loin de la, se situent les fameuses chutes pétrifiées de Hierve El Agua, la dernière étape de notre tour!

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Je laisse wikipédia expliquer le phénomène :

Ces formations géologiques ont été créées par des sources dont l’eau est sursaturée en carbonate de calcium et autres minéraux. Lorsque l’eau arrive à la surface, l’excès de minéraux est déposé. Le mécanisme de formation est identique à celui de la formation des stalactites formées dans une grotte. Une des cascades appelée « cascada chica » a été artificiellement aménagée pour permettre la baignade dans deux bassins dont les murs sont entièrement recouvert par le dépôt naturel de sels minéraux.

DCIM100GOPRODCIM100GOPRODCIM100GOPRODCIM100GOPRO

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

On dirait pas comme ça, mais l’eau était trèèès froide, on ne sait pas baigné

Le lendemain, on a visite les ruines de Monte Alban. Certes le nom ne sonne pas vraiment Maya, mais pour autant elles valent le detour.

Monte Albán est un important site archéologique qui a connu son apogée lors de la période zapotèque entre 200 et 600 ap. J.-C. mais qui aurait été fondé par le peuple olmèque.

L’emploi du mot Monte, signifiant « mont » ou « montagne » en castillan, s’explique par le fait que cette cité est construite sur une surface artificiellement arasée au sommet d’une montagne surplombant de 400 m le niveau de la vallée (en réalité à 1 941 m d’altitude).

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
peinture du musée de Mexico
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Maquette de Monte Alblan au Musée de Mexico

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Le fameux jeux de pelote

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
à chaque temple, son escalier de la mort
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
on a une vue sur tous les alentours
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
trouvé sur le site, maintenant au Musée de Mexico

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
les écritures de l’époque !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

DCIM100GOPRO

Apres ces petites excursions, on a repris la route en direction de Mexico DF, en bus….encore et toujours… les paysages se succèdent …

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Publicités

Une réflexion sur “Oaxaca et son mezcal

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s