Valparaiso y alrededores – Chile –

(MERCI Julien pour ta contribution à la rédaction de l’article, cf. italique)

Après avoir quitté le Parc Torres del Paine et fait « escale » à la gare routière de Puerto Natales, on enchaîne 3 heures de bus pour rallier Punta Arenas car demain notre vol pour Santiago est prévu à 9h du matin. On se doit donc de passer la nuit sur place.

Nous arrivons dans un petit hôtel vers 23h avec 1 heure ou 2 de retard. Pour mémoire Pierre et moi étions quand même debout à 4h30 pour partir contempler les Torres au lever de soleil, la journée a donc été trèèèèès longue.

 L’hôtel est plus que rudimentaire, mais pour les quelques heures qu’on a à passer à Punta Arenas ça ira très bien, de plus en débarquant du bus à 23h, on a la bonne surprise que l’hôtel soit juste à côté de la gare routière.

Passant du mode Trek au mode touriste lambda, chacun étale ses affaires dans la mini-chambre qu’on partage à 3, le temps de tout trier, on s’endort vers 1h du matin… 6h, le réveil sonne… aïe ça pique un peu là. Et forcément quand on débarque dans la salle de petit-déjeuner, celui-ci n’est pas encore servi, ma foi il le sera juste avant de partir… Le temps de sauter dans un taxi et hop à l’aéroport !

 Pas de retard, on décolle à l’heure prévue, la 1ère partie du vol se passe sans encombres (surtout pour Célia), on a surtout la chance d’avoir un temps assez dégagé pour s’émerveiller une dernière fois sur la beauté, l’immensité de cette région montagneuse, la vue de l’avion est sublime, on distingue particulièrement bien les glaciers…

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Qu’est ce qu’on se sent petit face à temps d’immensité… de la glace partout… l’homme n’a jamais du marcher dessus… On ne peux détacher notre regard du hublot…

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Comme à l’aller, un petit stop à Puerto-Montt et hop on arrive à Santiago ! Changement d’ambiance radical et surtout de température : 30° à l’ombre.

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arrivée sur Santiago

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Pour la 2ème partie du voyage, il est prévu de rester 5 nuits dont 2 à Valparaiso, 2 dans la vallée des vins autour de Santa-Cruz et la dernière nuit à Santiago car encore une fois, le départ pour la prochaine destination, en l’occurrence l’île de Pâques, se fera assez tôt le matin (8h30).

 Cette partie du séjour on la fera en voiture, j’ai décidé d’en louer une car d’une part les distances sont raisonnables (150km séparent Santiago de Valparaiso puis 200km pour descendre vers Santa-Cruz) et d’autre part on sera surtout libre de gérer notre temps sans dépendre des bus. Et puis je dois avouer que j’adore conduire…

 Lors de ma préparation du voyage, j’ai pris un soin tout particulier à étudier toutes les offres de location, qui encore une fois, sont assez chères, surtout que dans ce cas de figure, il nous fallait une voiture assez grande et confortable pour transporter, en plus de nos personnes, nos sacs et valises.

J’ai donc loué une voiture chez Sixt, loueur allemand qui se développe beaucoup à travers le monde, et qui à l’avantage de proposer de belles et grosses berlines teutonnes pour le prix de modèles plus classiques.

Bref mon choix s’était porté sur une BMW série 3, qui au final s’est révélée au même moins chère que notre brave Chevrolette de El Calafate ! Comme quoi il n’y pas de quoi se priver !

 Pour mes comparses la surprise a été double car ne leur ayant pas dit ce que j’avais réservé comme voiture, le monsieur Sixt nous emmène sur le parking et doit nous annoncer qu’il n’avait plus de voiture disponible dans la catégorie et que nous sommes donc surclassé tout en ouvrant à distance un magnifique 4×4 BMW X1 !

Adieu Chevrolette et bus ! Toutes nos affaires rentrent sans problème.

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La classe ! Jean-Ju s’en frotte les mains!

Allez hop on the road ! On connecte les iPhones pour la musique et direction Valparaiso ! youhou !

 On arrive en fin d’après midi à Valparaiso. On est immédiatement séduits par le parti pris de la ville. Avis aux détracteurs du graffiti, allez y faire un tour, l’art de rue y est omniprésent et il y a du niveau, de la recherche et des couleurs en pagaille !!! Ça donne énormément de caractère et de vie à cette ville déjà si particulière. Le ressenti est unanime.

Ça grouille de partout, c’est un peu crade comme la plus part des grandes villes portuaires. En fait on se croirait un peu, voire beaucoup, à Marseille.

Pour notre court séjour à Valparaiso, ville si particulière et dont l’image principale que j’ai sont ces quartiers de maisons colorées accrochées à flanc de colline, je voulais donc absolument y trouver un hébergement pour capter l’essence de cette ville. Pour le coup passer via la plateforme Airbnb prenait ici tout son sens. J’ai trouvé exactement ce qu’il nous fallait pour un prix défiant toute concurrence et soit dit en passant une maison avec 2 chambres et accessoirement uns superbe terrasse surplombant la ville…

Après avoir traversé Valparaiso, nous grimpâmes sur les hauteurs de la ville. Plus on monte et plus on admire notamment la vue qu’elle offre sur la baie. Une grande hanse avec un port très conséquent. Nous sommes ravis car c’est exactement l’image qu’on en avait, nous avons hâte d’arriver à la maison et profiter de ce nouvel endroit, ce lieu si différent des derniers jours passés en pleine nature Patagonienne !

 Il est aux alentours de 18 heures lorsque l’on se présente devant la maison. On est accueilli par Peter, là encore, c’est une agréable surprise pour chacun. La maison est ancienne, dans son jus avec une déco à faire pâlir plus d’une boutique déco parisienne.

C’est du rustique urbain décoré avec de babioles chinées à droite à gauche dans des brocantes et surtout le mélange de l’ensemble apporte beaucoup de goût. Tu as l’impression d’être mamie revue à la sauce hipster ! La maison, accrochée à la colline, est sur deux niveaux. On entre par le niveau supérieur qui se compose des chambres, salle de séjour et salle de bain

Au niveau inférieur, se trouve la salle a manger, un débarras et la cuisinent on accède enfin à une très grande terrasse qui s’ouvre sur la baie et la partie de la ville perchée à flanc de colline.

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notre terrasse

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la maison!

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la baie

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le salon

Vu d’ici, Valparaiso a encore plus des airs marseillais. Le contrat est rempli, nous sommes tous ravis d’être ici.

Bien joué Juju! C est une belle trouvaille!

 

On s’accorde vite sur le fait que l’on va se faire un petit apéro diner et profiter à fond de la terrasse car il faut préciser que la vue est aussi belle de jour que de nuit. Allez, tant que l’on est chaud, on va faire quelques courses.

Bien nous en a pris car on est dans les clous et en place pour contempler Valparaiso revêtir sa tenue de soirée.

En préparant le diner, j’ai un coup de flippe avec la voiture, à force de dire que ça ressemble à Marseille, je crains pour la BM toute neuve qui passe la nuit dehors. Des Canadiens croisés au Torres del Paine nous avait également fais part que « Valpa est une ville où ça craint un peu ». C’est sympa de louer des voitures haut de gamme mais au moindre problème, la facture est aussi haut de gamme. Pierre m’accompagne pour aller garer la voiture dans un parking sous-terrain.

Le lendemain on part visiter la ville plus en profondeur. Le ciel est couvert.

Le sentiment de la veille se confirme, les maisons colorées, le nombre incalculable de fresques de graffitis, les petites rues sinueuses et dénivelées, la vue imprenable sur la baie donnent une véritable âme à Valparaiso.

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Cette ville est un véritable musée à ciel ouvert !

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On flâne dans le quartier des artistes, on visite les boutiques dont l’atelier n’est jamais très loin.

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L’ambiance fait très BOBO surtout si on reste dans cette partie de la ville.

On s’émerveille à chaque angle de rue. Le temps passe sans que l’on s’en aperçoive.

On finit par descendre vers le port et effectivement l’ambiance n’est plus du tout la même, on se sent bien plus vulnérable, on remonte vite fait dans nos quartiers perchés.

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On rentre à la maison en début de soirée, profiter une dernière fois de la vue imprenable.

Le lendemain on reprend la route, direction Santa-Cruz, petite bourgade dans la vallée des vins. Sur le chemin et sachant que l’on dispose d’un véhicule, on fait un petit arrêt déjeuner à Pichemilu, petite ville côtière avec quelques spots de surf assez sympa. On fait un crochet à l’un d’entre eux, on se gare sur une corniche qui domine. Ça tombe bien, il y a des vagues et une cabane qui loue des planches pour presque rien.

Elles ne sont pas d’une première jeunesse, il n’y a pas grand choix, mais bon, ça va le faire.

Un vieux minimalibu, une vieille combinaison et allez, à l’eau.

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Une petite session d’une heure bien sympathique et on the road again !

 En prévision de nos deux jours dans la vallée des vins, sur les recommandations de nos amis Canadiens croisés au Torres, on a d’ores et déjà fait des demandes afin de visiter des domaines et on a pu réserver pour Lapostolle, l’un des plus renommés.

Julien nous a trouvé un lodge sur booking, chez Miguel à côté de Santa-Cruz.

Ça a l’air un peu perdu, mais avec le GPS et les quelques indications de Miguel, ça devrait aller.

Enfin, ça devait aller…

On a pas réussi a déterminer si c’est que chez Miguel c’est vraiment perdu ou bien si c’est le GPS qui n’était pas actualisé, mais impossible de trouver la baraque. Au fur et à mesure qu’on s’approche de la destination, le GPS ne reconnait pas les routes, on quitte l’asphalte pour arriver sur des chemins de terre… ambiance…

 Arrivés a proximité de Santa-Cruz, on a du quadriller toutes les petites routes et chemins de terre, on est complètement perdu. On commence à perdre patience.

Dans le patelin où nous a conduit le GPS on s’arrête pour demander notre chemin chez un commerçant qui a l’air de savoir où on va et nous dessine un plan et là, c’est le drame. En remontant dans la voiture couverte de poussière, on se rend compte qu’on a accroché le pare-choc de la voiture dont le dessous est déboîté. JeanJu perd vraiment patience et repart très énervé pensant à la caution… Bref on verra ça en détail en arrivant.

 Plus d’une heure après on est toujours à la recherche de notre lieu de villégiature, personne n’a l’air de connaître cet établissement. Les indications données sont très vagues. Et forcément, le réseau téléphonique est quasi inexistant. Après diverses tentatives, on parvient à avoir le type au téléphone, il nous donne des indications qui semblent claires.

Mais en réalité, c’est reparti pour une heure de galère.

Pourtant on est sur la bonne route, mais pas moyen de trouver les repères qu’il nous indique. Après avoir demandé à d’innombrable personnes  » es en frente de la bodega », avoir pris tous les chemins de traverse perpendiculaire à la route que l’on connaît déjà par coeur, on trouve enfin « l’établissement » de Miguel.

 

Bon ben en fait, ça ne correspond pas du tout à ses indications, à croire qu’il ne sait pas lui-même où il habite et il n’y a aucun panneau… Pour nous, une bodega, c’est un endroit pour faire la fête et boire des coups ( pas vrai?) Alors qu’ici c’est… une usine…Autant vous dire qu’on est passé au moins 20 fois devant!!! ( alors qu’au final, elle était loin du chemin de Miguel…)

Pour les anniversaires, on met des ballons et c’est très pratique ; quand on référence son établissement sur booking, on pourrait le faire aussi à défaut de mettre un panneau, j’dis ça, j’dis rien; à bon entendeur.

A noter que faisant part de nos difficultés à le trouver, Miguel nous rétorque qu’effectivement nous ne sommes pas les seuls à lui faire la remarque… Déconcertant le type… Affligeant même…

 Pour le coup, en réservant sur booking je m’attendais à un établissement hôtelier avec plusieurs lodges… il n’en est rien, en fait nous sommes les seuls occupants car il n’y a qu’un seul lodge. C’est très isolé, on sera tranquille.

Le lodge est pas mal fait, assez moderne, même si je (JeanJu) dois encore se taper le lit « enfant » dans une espèce de chambre cabine. On dispose d’une piscine, sur un vaste terrain très bien entretenu bordant une rivière.

Néanmoins nous sommes passablement énervés des 2h perdues à trouver ce p****** d’hébergement. Je suis (JeanJu) d’autant plus préoccupé par le pare-choc car on se demande bien où il a pu accrocher ?!

Par déduction, on se souvient que perdu sur un des chemins en terre, on s’est arrêtés sur le bas côté pour laisser passer un camion et qu’on a roulé sur une branche en redémarrant. La branche ayant du faire levier dans le passage de roue pour déboîter le bas de caisse. Avec Pierre on essaye de remettre le truc mais impossible car l’ensemble est en plastique…en forçant ça aurait cassé. Finalement, la qualité BMW ce n’est plus ce que c’était…

Miguel n’est pas méchant mais il a l’air un peu à l’ouest, en fait ce n’est pas du tout un professionnel, son lodge tient plus du Airbnb que de l’établissement pro qu’on s’attend à trouver sur un site comme booking…

Bref, le soleil, absent de ces 2 derniers jours, brille enfin en cette fin de journée et demain on va visiter le Domaine Lapostolle.

Le soir arrive, il faut qu’on aille se restaurer, nous allons donc à Santa-Cruz et on se rend compte que l’accès de Santa-Cruz pour aller chez Miguel est beaucoup plus simple et pas besoin de passer par des chemins de terre… Miguel, il va falloir qu’on t’explique un peu la vie…

Au centre de Santa-Cruz on trouve un bon restaurant, on passe nos nerfs sur l’alcool, on repart de là un peu limite, n’oubliant pas de racheter une bouteille pour se finir au lodge…

On rentre au lodge sans encombre, la table de dehors a disparu… pas très grave car avec la proximité de la rivière, les moustiques sont à la fête !

On se finit la bouteille, on danse, on chante, on rigole, demain est un autre jour !

Le lendemain, comme d’hab, je me réveille en premier, pas grave car je peux toujours aller piquer une tête dans la piscine… ou pas. J’ouvre la porte, les nuages nous ont rattrapés, le ciel est très couvert et il fait presque froid… SOS.

Miguel, à l’instar des feux de l’Amour, nous apporte le petit-déjeuner sur un plateau. La table extérieure brille toujours par son absence mais vu le temps on préférera rester à l’intérieur. Décidément rien ne se passe comme prévu, on déchante un peu… qu’à cela ne tienne, en route pour la dégustation de vin.

 

Lapostolle, pour situer, est un domaine fondé en 1994, par Alexandra Marnier-Lapostolle de la famille Marnier (cf: le fameux Grand Marnier), sur la route des vins de la vallée de « Colchagua », à quelques kilomètres de Santa-Cruz, sur le vignoble d’Apalta.

Le domaine est splendide et encore qu’à la propriété principale, il n’y a qu’une petite partie des vignes cultivées.

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La particularité de cette cave est qu’elle a été creusée dans le granit, sur 6 niveaux, ce qui permet de faire circuler le vin à chaque étape, sans le brusquer et sans qu’il soit exposé à un quelconque changement de température.

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Un soin extrême est pris pour l’élaboration du vin, dès les vendanges qui sont faites à la main.

La visite est très intéressante et instructive, du premier niveau, jusqu’au 5ème sous sol où sont conservées les meilleures bouteilles du domaine et d’autres millésimes précieux.

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la salle de dégustation

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Cet espace est également destiné à la dégustation. On nous a fait gouter trois vins, un blanc et deux rouges; dont la plus prestigieuse cuvée.

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Sincèrement, ce n’était pas transcendant. Le vin est bon, mais il tape sévère, très tannique, je dois dire que l’on s’attendait à autre chose.

Peut-être que l’on nous avait trop fait rêver.

Surtout que le sommelier, sachant que nous étions français, nous attendait un peu au tournant…

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Du coup on a trouvé que la cuvée la plus prestigieuse qui se négocie à 100€ la bouteille c’était un peu exagéré. Allez, on divise le prix par 2 et je te la prendrais peut-être. A ce prix-là les vins français sont bien meilleurs, bien plus fins, plus élégants… Après réflexion, on s’est dit que c’est une question de palais et que l’on était pas prêt pour ce type de vin. Les Américains ont adoré le vin par exemple.

On a passé un bon moment et les lieux sont vraiment superbes, avec une cage d’escalier en colimaçon bien large qui plonge dans le granit, ça vaut le détour.

On passe une dernière nuit chez Miguel (OUF !) et on décide de partir tôt de cet endroit sans grand intérêt mais pourtant facturé au prix fort.

Arrivés à Santiago en début d’après-midi, on arrive dans un appart-hôtel que j’ai choisi pas trop éloigné du centre-ville mais à proximité des grands axes menant à l’aéroport car le lendemain, on se lève tôt pour partir dans le Pacifique !

 Santiago est une mégapole très moderne, très riche, c’est complètement différent de Valparaiso. Ce n’est d’ailleurs pas la grande ville la plus courue d’Amérique du Sud contrairement à Buenos Aires ou Rio de Janeiro. Mais on compte bien profiter de notre unique soirée sur place. Célia nous trouve un toit-terrasse qui a l’air sympathique avec piscine et son électro… en toile de fond la cordillère des Andes avec un grand soleil et la chaleur. Génial ! On apprécie encore une fois le changement de lieu.

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On commande des cocktails, et quelques amuses-bouches, on passe toute la fin d’après-midi là-bas. Service 4* oblige, on nous réserve une table dans une très bonne table du centre-ville. Un restaurant axé sur le vin, le sommelier est Bordelais. Le restaurant propose d’ailleurs une série de dégustation de plusieurs vins. Le sommelier nous fait visiter la cave du restaurant, nous partageons avec lui nos impressions du Domaine Lapostolle et particulièrement sur la grande cuvée. Peine perdue, notre sommelier « raffole » de ce vin… Mystère… ou alors, après quelques années à Santiago, son palais est passé du côté obscur…

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Voilà une très bonne soirée passée à Santiago avant de changer radicalement d’endroit, l’occasion pour mes amis Pierre et Célia de quitter le continent Sud Américain et d’enchaîner sur la Polynésie, pas mal non ?!

 

Je garde tout de même à l’esprit l’histoire de pare-choc… car selon le contrat la franchise est comprise entre 400 et 2300 € .. hum hum….On doit rendre la voiture sur le parking de l’aéroport à Monsieur SIXT avant de prendre l’avion. Monsieur SIXT est introuvable… pas le temps de tergiverser, on laisse les clefs à l’intérieur et on file enregistrer les bagages. Au final aucune pénalité ne m’aura été retenue, OUF !

 

Mais on s’en fout ! On est dans la salle d’embarquement pour l’île de Pâques !! On croise le chemin de Rouky qui nous rappelle qu’un accident capillaire peut si vite arriver…

 

 

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