Road trip en Nouvelle Zélande

Ahhh, la nouvelle Zélande, le pays des kiwis, des all blacks, terre d’accueil de Hobbiton; réputée pour ses paysages formidables; l’un des lieux de prédilection de road trip en van.
Autant vous dire qu’on était très enthousiastes. On avait depuis quelques temps déjà réservé la location d’un van.
On avait seulement 15 jours, donc on ne préférait pas tenter d’en acheter un pour ensuite le revendre à la fin du séjours; un pari risqué compte tenu du temps dont on disposait.

D’ailleurs, pour ne pas bacler en allant trop vite, on a d’emblée choisi de visiter seulement l’île du nord.
C’est avant tout un choix pratique car on arrivait et on repartait d’Auckland.

On savait que la température serait bien plus basse qu’en Polynésie et donc qu il faudrait se couvrir davantage.

Même si l’on avait un van, on ne voulait pas rester exclusivement tous les deux, on voulait rencontrer des gens et pouvoir mieux connaître le pays.
Donc on avait fait des demandes de coach surfing le long de notre itinéraire.

On arrivait à Auckland en début d’après midi, après un voyage assez épuisant.
En effet, la veille au soir on a essayé de dormir quelques heures dans la voiture, puis on a embarqué tôt le matin de Papeete.

La première nuit, on la passait chez Bevan, un coach surfeur, qui vit dans un quartier sur le North shore de la ville.

Il était prévu qu’on aille chez lui en début de soirée. On avait donc un peu de temps devant nous pour prendre nos marques.

On a rejoint le centre animé d’Auckland qui se situe quasiment sur le port et la baie qui donne sur le North Shore.

La configuration des rues avec l’accès sur la baie, le balais des ferries et le quartier d’affaire juste derrière nous a rappelé Sydney Harbor.

On a d’ailleurs pris un ferry pour avoir un aperçu de cette partie de la ville depuis la baie.
Notre première impression s’est confirmée, ça ressemble assez à certaines parties de Sydney, et là c’est frappant, on dirait Sydney harbor.

On était un peu à deux de tension, éprouvés par les dernières 36heures, et on a bien apprécié de naviguer paisiblement, sur le pont du petit ferry, avec un vent frais et un ciel nuageux mais un peu dégagé.

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le CBD d’Auckland
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les îles autour

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On arrive tant bien que mal à trouver où habite Bevan, (train, bus, marche), ce n’est pas si pratique…
Heureusement, Bevan est là pour nous accueillir, la cinquantaine, plutôt grand et costaud, il vit avec son fils d’une dizaine d’années.
C’est une personne sympathique, mais lorsque l’on discute, on ne voit par toujours où il veut en venir.
En fait, on peut dire que ce coup-ci, ça n’a pas trop pris. Je ne sait pas si c’est parce que l’on était trop fatigués pour discuter ou bien si Bevan est un familier du monologue.
En même temps, la discussion était déjà  rendue difficile par le fort accent de notre interlocuteur, qui ne faisait pas d’effort; ainsi que par son fils très agité qui nous interrompait sans cesse pour quémander une glace, une pomme ou rien en particulier.
Malgré le fait que Bevan nous ait fait une visite détaillée des lieux, montré où se trouvaient le frigo, la nourriture et la vaisselle, nous ait montré comment fonctionne la gazinière, à aucun moment il nous a dit « help yourself (servez-vous) » ou bien « feel at home if you wanna cook (sentez vous comme chez vous si vous voulez cuisiner) ».
Lui-même n’est pas passé à table, sinon pour terminer l’assiette boudée par son fiston.
On ne s’est pas senti trop à l’aise, peut-être à tort.
La soirée n’était pas folichonne, télé fort, Bevan qui parle sans presque respirer ni nous poser une quelconque question et répond à son fils en même temps, pas de véritable échange.
Bon ben heureusement que l’on y passe qu’une nuit!
Le lendemain, on traîne pas, en plus l’agence de location qui en principe devait être située à proximité du centre d’Auckland est n’en réalité pas du tout centrale.
Comme quoi la géographie peut être toute relative.
Allez, train, bus, marche et enfin on arrive à l’agence.
Encore une heure de patience et on est au volant de notre spaceship, baptisé sous le nom de Edgar Michell.
On quitte Auckland rapido et cap au Nord!

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en route!

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On s’aperçoit assez tôt que les distances ne se parcourent pas aussi vite que ce que l’on peut imaginer. Ça nous conforte d’autant plus quant à notre choix de visiter seulement l’ile du nord.

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Le premier jour on ne parvient pas à rejoindre Bay of Island.
On s’arrête pour la nuit sur une aire qui accueille les vans. Il n’y a presque personne, on a tout le loisir de choisir l’emplacement.
Hauteur gazonnée, donnant sur la mer et la petite baie.
La vue est super sympa, c’est marée basse, on part se dégourdir les jambes. Il fait bon, on arrive juste à temps pour assister au coucher du soleil.
C’est une petite baie avec une plage étroite embrassée pas des collines rocheuses. Il y a également des petits îlots au large.
C’est très apaisant.

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On prépare notre premier repas du road trip, il fait déjà nuit. On fait simple, ce sera des noodles. C’est plutôt bien, le van est bien équipé pour cuisiner. C’est l’essentiel, mais c est bien suffisant, poêle, casserole, couverts, passoire… On est bon.

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La première nuit se passe sans encombres, le lit est confortable, le plafond pas très haut, mais ca ira pour ces 12 jours.
C’est sûr que pour une durée plus longue on aurait opté pour un véhicule avec plus de volume et un espace cuisine a l’intérieur.

Allez, on reprend la route, pour atteindre Bay of Island.
Plus on monte vers le nord et moins on croise de voitures, vans ou autres.
Le météo est mitigée, mais devient maussade au fur et a mesure que l’on avance.

Le paysage est vraiment très vert, beaucoup de petites collines recouvertes d’une fine épaisseur d’herbe. De temps à autres on aperçoit des moutons en train de paître et quelques fermes avec presque toutes la même architecture.

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On a bon espoir de croiser des kiwis pendant notre séjours tellement il y a des panneaux qui indiquent leur présence et la nécessité de les protéger car ils sont très vulnérables. Il semble que ce soit des cibles faciles pour les chats et les chiens.

Les quelque villes que l’on traverse, bien que colorées, semblent assez monotones.
Il y a bien des particularités, comme des trains à vapeurs encore en circulation.

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Mais, comme le souligne Célia, ces villes ont également des airs d’Australie. Tant dans l’aspect que dans l’agencement.
Un axe qui traverse, des magasins de fermiers, un ou deux pubs, un supermarché, au mieux un bureau de poste et une banque.
Parfois, il nous arrive de traverser une ville sans même réaliser que cela en était une…

On gagne enfin la Bay of Island. On comprend l’appellation de cette zone, il y a plusieurs petites baies, et au large de chacune, on aperçoit des petits îlots inhabitables qui forment comme une muraille, ou du moins des postes de gardes.
Malheureusement pour nous la pluie est désormais bien présente, la température diminue et surtout, il n’y a personne, mais pour le coup, vraiment personne.

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On rejoint une aire d’accueil pour les vans, personne non plus. Seul un mot sur les parties communes indique qu’il faut se présenter sur le chemin et que quelqu un viendra pour que l’on règle.
On se présente, on attend, plusieurs longues minutes, pas un signe de vie. On regarde s’il y a un bureau, mais rien et pas un signe de vie.
On part en exploration et enfin on se fait interpeler par un genre de vieille mégère qui ressemble à une diseuse de bonne aventure, pas du tout aimable, qui nous taxe de 20$nz pour nous décrocher un vague sourire éclair et nous accorder de garer le van…sympa la sorcière!
La pluie redouble d’intensité.
Et il n’y a vraiment personne .

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notre aire de camping
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tout seul !

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en attendant que la pluie s’arrete

Le coin doit être bien joli, lorsque les conditions météo sont plus favorables et que l’on n’est pas autant esseulé.
Bon, on ne va pas trainer, si demain il ne fait pas meilleur, on bouge, on ira tenter une météo et des lieux plus accueillants ailleurs!

Le lendemain au petit déjeuner, c’est encore la pluie, qui d’ailleurs n’a pas cessé de toute la nuit.
Allez, on s’attarde pas, on file.
On fait encore un certain nombre de kilomètres au milieu des paysages semblables et sous la pluie. Ce n’est pas franchement réjouissant.
On se dit que dans des endroits comme ceux-ci, si proches de l’océan, on doit trouver des plats de fruits de mer gouteux, comme on avait eu le bonheur d’en découvrir en Ecosse.
Célia commande un plat de moules local.
Ce ne doit pas être notre journée, car c’est assez décevant. Les moules sont de belle taille, mais la texture de la chair n’est pas agréable et la préparation est très fade…
Comble du tout, on est encore dans une ville qui semble participer à l’opération ville morte.

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Il n’y a presque personne, pas même un pêcheur…
Notre enthousiasme du début commence à sérieusement fléchir.
On est au Nord Est, on décide de partir sur le champ en direction du Nord Ouest.
Certes il y a de la distance, mais ce n’est pas grave, on se relaiera pour conduire.
Plus on accumule les kilomètres et plus on se rend compte qu’Edgar Michell est particulièrement gourmand en essence.

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Le seul avantage que l’on en tire est d’avoir pris la carte AA, qui nos permet de faire quelques économies à chaque plein d’essence dans les stations CALTEX et BP.

On a prévu de passer la nuit chez David, un coach surfeur septuagénaire (ou plus) avec un profil assez original.

Sur la route, on se dirige vers la cote. Là, on arrive à une hanse avec une presque île désertique, recouverte de sable jaune. Ça, ça change un peu de ce que l’on a pu voir jusque là. On part en balade. On a de la chance, aujourd’hui il ne pleut pas; juste quelques nuages et un peu de vent. Ça fait du bien!

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On poursuit la route et on s’arrête à Waipoura, dans la forêt de kauri où se trouve le plus gros spécimen. C’est vrai qu’il est impressionnant, enfin quelque chose d’un peu diffèrent, mais c’est maigre.

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On a pas mal roulé et en fin d’après midi, on arrive enfin chez David, à TE KAUPURU.
Lorsque je faisais des recherches de coach surfeur, le profil de David m’a interpellé car il avait mis une photo de lui habillé en père noël et c’est vrai que c’est ressemblant. Il expliquait qu’il avait beaucoup voyagé et l’ensemble de son parcours de vie était bien intéressant.
Il est assez âgé, mais cela ne l’empêche pas d’avoir l’esprit très ouvert.
Il nous a très bien accueillis, avait préparé une chambre d’amis. On a préparé le dîner ensemble.
C’était une bonne expérience, on a discuté de différents sujets, même si parfois on ne se comprenait pas de suite car il avait une petite faiblesse auditive.
On a fini la soirée autour d’une partie de dès, faut dire qu’il compte bien et rapidement les points. Il est aussi très taquin.
Malheureusement, on doit le laisser assez tôt le lendemain matin car on a encore beaucoup de route à faire…

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On démarre la route en direction de la côte, on stoppe à proximité de Marsden Point, qui débouche sur la Bream Bay, une très longue plage dominée par une relief accidenté.

Là également, ça a des airs d’Australie et ce n’est pas non plus incontournable, donc on reprend la route.

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En milieu d’après-midi, on fait une petite pause dans une ville côtière, Whangaparoa, juste pour nous dégourdir un peu les jambes, avant de nous rapprocher d’Auckland pour continuer à descendre vers le sud puis bifurquer vers l’Est.

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C’est pas non plus exceptionnel, mais au moins il fait beau.
On se rapproche d’Auckland, ce n’est pas la meilleure heure, on est bon pour une session embouteillage.

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On n’arrivera surement pas à destination. On devra trouver un endroit où dormir car à coup sûr on arrivera de nuit.
On avait bien télécharge la fameuse application « campermate » qui recense tous les bons plans pour dormir avec un van. Mais c’est à croire que le sort s’acharne sur nous, celle-ci ne fonctionne pas sur nos téléphones.
On a suivi une longue piste pour enfin arriver à une aire perdue en pleine forêt, sous la pluie, sans sanitaires ni eau.
Normalement, il faut laisser une contribution dans la Honesty box, pour l’entretien du site.
Comme il semble qu’il n’y ait rien à entretenir, et que la honesty box n’est pas mise en évidence, on va faire l’impasse sur la contribution; sans remords!
De toutes les manières, on est arrivés de nuit (21h) et on repart tôt, donc on a pas de risque de croiser un Ranger, si tant est qu’il y en ait un qui prenne sa mission tellement à coeur qu’il vienne se perdre ici.

Allez, on file et on va se faire une petite balade en guise de petit déjeuner, pour nous réchauffer un peu avec les premiers rayons du soleil. On va prendre de la hauteur pour avoir une vue sur  les environs.

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En effet, c’est joli, mais pas exceptionnel. On va reprendre la route, on ne s’eternise pas, on a encore des bornes avant d’arriver aux Coromandel et rejoindre Hot Water Beach.
On traverse à nouveau des paysages verdoyants, avec de nombreuses petites collines, mais ça devient assez redondant et donc un peu ennuyeux.

Pour déjeuner, on s’arrête dans une petite ville en bordure de la baie de Thames. C’est marrée basse on va se dégourdir le jambes et on trouve plein de petits coquillages ; tant mieux, ça va agrémenter le déjeuner !

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Quelques heures plus tard, on arrive à la plage de Hot Water Beach, réputée pour ses sources d’eau chaudes qui circulent sous le sable. Il se raconte que si l’on creuse suffisamment profond on peut se créer un petit jacuzzi naturel.

En fait il faut vraiment creuser et il faut le faire à marée basse, donc ce ne sera pas pour aujourd’hui…

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Non loin de cette plage, il y a le parc Te Whanganui-A-Hei Marine Reserve, où l’on peut voir la fameuse « Cathedral Cove ».

C’est une plage de sable fin surplombée par des petites falaises qui par endroit sont creusées par la mer. Pour donner une idée, c’est un peu comme à Etretat.

La baie est très jolie, car elle est suffisamment étroite pour que l’on puisse bien la distinguer ; elle aussi est ponctuée de petits îlots. Cette étape est d’autant plus agréable que le soleil est au rendez-vous.

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cathédrale cove

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On met le cap un peu plus au sud en direction de Matamata, petite ville à proximité de Hobbiton, où certaines scènes de la saga le Seigneur des Anneaux et le Hobbit ont été tournées.

Naturellement, le paysage se résume à nouveau à des collines verdoyantes, parsemées de moutons qui paissent.

On meurt d’impatience de visiter les décors du tournage. Mais il faut attendre un petit peu car il y a du monde et les rotations sont bien organisées.

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En attendant, on jette un oeuil à la boutique de souvenirs qui est un peu pauvre, c’est dommage, car il y aurait tellement d’articles à proposer. Ceux qui sont sur les étals sont de piètre qualité et ça n’incite pas vraiment.

Allez, c’est l’heure, on grimpe dans le minibus qui va nous déposer à l’entrée de Hobbiton !

Pour information, après le tournage de la saga le Seigneur des anneaux, l’ensemble du décor a été volontairement détruit. Il a fallu tout rebâtir pour le tournage de la trilogie le Hobbit. Mais ce coup-ci, le propriétaire a négocié avec la production que le décors soit laissé tel quel.

Belle aubaine pour ce fermier qui désormais complète les revenus de son exploitation grâce au grand nombre de visiteurs.

C’est franchement très joli, on est dessuite plongé dans l’univers de La Comté. Bien qu’il y ait un certain nombre de visiteurs, c’est assez fluide, bien orchestré et ainsi on peut apprécier les lieux avec un peu de sérénité.

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Il y a des jardiniers qui s’affairent à maintenir la végétation en ordre, de véritables légumes sont cultivés, ce qui donne l’impression qu’il s’agit d’un village habité et non pas un simple décors sans âme.

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On apprend que l’arbre qui surplombe la maison de Bilbo est complètement artificiel (ce qui ne se voit pas du tout) et que chaque feuille a été placée manuellement. Il a du être reproduit à l’identique pour le tournage de la trilogie le Hobbit.

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Les maisons sont de différentes tailles, ce qui permettait de faire les plans cohérents avec les différentes tailles des personnages (hobbits vs hommes). A chaque détour de sentier, on à l’impression qu’un hobbit pourrait surgir.

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La vraie maison de Bilbon

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Le site est tout de même assez étendu, ce qui fait une belle balade.

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En plus des maisons de hobbits, il y a l’auberge du Dragon où, dans le cadre de la visite nous est offert une bière brassée exclusivement pour hobbiton. Cette auberge est très chaleureuse, avec une petite cheminée, une décoration qui ne rompt pas avec l’idée que l’on peut se faire des lieux. Il ne manque plus qu’à trinquer avec Frodon ou bilbon.

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Allez, la nuit approche, l’auberge est affiche complet pour la nuit, donc il va falloir que l’on trouve un autre endroit où dormir… avec le van.

Aujourd’hui, c’est du côté de Wai-O-Tapu que l’on s’arrête. Il y a des sources thermales en raison de l’activité volcanique de la zone, à proximité du parc de Tongario. Une marche d’une petite heure permet de voir de nombreuse sources d’eau chaude, des champs de fumerolles, des cratères volcaniques et des formations en terrasses de silicium uniques au monde.

Ca fume, ça bouillonne de partout… c’est assez impressionnant! Les images rendent moins bien que la réalité. Il faut entendre !

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Le plus impresionnant reste la  » champagne pool » aux couleurs surnaturelles !!

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champagne pool

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Autour de nous, de belles forêts de pin, qui contraste complètement avec le côté volcanique du site. La terre est aride, desséchée, jaune  par endroit avec le souffre.

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On fini en beauté avec un lac jaune fluo :

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oui oui, c’est bien sa couleur!!

Puis on se rapproche du Lac Taupo, entouré de montagnes, là aussi c’est vraiment très joli. Il y a tout un tas de contrastes de couleurs. C’est dans cette petite ville que se trouve l’un des Mc Do les plus insolites… Dans un avion à hélices…

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sacré MacDo !

En faisant route vers le parc Tongario, on profite du paysage et de la météo clémente. Les environs sont calmes et reposantes.

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Des lacs, des collines verdoyantes mais celles-ci avec des arbres et au loin le parc de Tongario qui se dessine.

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Demain, on projette de faire une petite randonnée de quelques heures dans le parc. C’est un lieu d’exception, classé au patrimoine de de l’UNESCO. Au sein du parc se situent trois volcans, Ruapehu, Ngauruhoe et Tongariro. Plusieurs endroits de ce parc sont des lieux sacrés dans la culture Maori.

Ce parc est réputé pour ses conditions météorologiques très variables et dont la température peut en cours de journée avoisiner 0° tout au long de l’année. Le Tongario national parc est aussi connu pour avoir accueilli le tournage de la trilogie Le seigneur des Anneaux, avec la fameuse Montagne du Destin….

Le principal itinéraire de randonnée est le Tongariro Alpine Crossing, un tracé de 19,4 km, qui permet de gravir au sommet du mont Tongariro, en croisant le lac bleu et le lac d’émeraude.

Il existe un système de navettes qui déposent à l’entrée ou récupèrent les randonneurs à la sortie de la piste, mais c’est assez onéreux. On s’était dit que l’on ferait du stop pur rejoindre le point de départ et récupérer le van. Par la route la distance est presque le double entre ces deux points, pais il y a un peu de passage, alors c’est jouable.

Avant de rejoindre un lieu pour passer la nuit, on part se renseigner au bureau d’information du parc. On nous confirme que la météo est aléatoire, mais l’indice est la rotation des navettes. Si il n’y en a pas, c’est qu’il ne vaut mieux pas s’aventurer sur le parcours car cela signifie que les conditions météo sont déplorables.

Bien noté, on va guetter !

Le lendemain matin, on se lève aux aurores, c’est nuageux, il fait frais, mais pas de pluie. Normalement le temps doit se gâter à partir de 15 heures, donc on a largement le temps de faire les 6 heures de trek.

On note que des navettes commencent les rotations, donc c’est plutôt bon signe.

Le petit déjeuner copieux englouti et on saute dans le van, en direction du départ du trek. Sur le parking, il y a déjà quelques véhicules et pas mal de monde qui s’est fait déposer par les navettes.

Il est 8h, le temps a déjà un peu évolué, il y a un petit brouillard et un léger crachin du type de celui que l’on rencontre du côté de Cholet. Ce n’est pas grave, on est couverts, on a quelques vivres dans le sac à dos, on n’est pas là pour planter des carottes, alors on ne va pas se laisser abattre !

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c’est parti !

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On chemine, il y a du monde, on est surpris, on ne pensait pas qu’il pourrait y en avoir autant, surtout avec une météo aussi maussade.

Le temps se dégrade, la visibilité se réduit terriblement, le crachin s’épaissit et la température diminue avec une inquiétante constance.

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Au bout de 5km, on fait un point, car ce n’est vraiment pas très agréable et désormais il commence à y avoir du vent.

Célia à la lucidité lumineuse de rebrousser chemin, pour ma part, je prends le parti de poursuivre, car si Célia retourne au Van, elle pourra venir me récupérer à la fin du parcours, ce qui m’évitera d’avoir à faire du stop. En revanche, cela signifie que je ne peux plus faire machine arrière…

Nos chemins se séparent…

« Je fais demi tour, j’essaie d’attendre qu’il y ai moins de monde mais le flux de marcheur ne s’arrête pas. Nan parce que c’est quand même la honte de rebrousser chemin après 1h.

Courage, tu as voulu faire demi-tour ? tu vas devoir affronter tous les regards des gens que tu croiseras. Sauf que je ne pensais pas en croiser plus de 400 !!! (j’avais que ça à faire, compter !) Tout le monde me regarde, j’ai droit à quelques «  wrong way ! » moqueurs. «  just kidding ». Mais bien sur, c****, on verra bien quand tu seras plus haut.

Pour le moment, je me prend des rafales d’eau glacées, je ne vois absolument RIEN, les goutes qui tombent sur mon manteau forment un torrent qui se déverse sur mon pantalon non étanche et mes gants. Même ma culotte est gelée ! Je ne vois vraiment aucun plaisir à faire une randonné dans ces conditions. Et puis merde, j’ai monté le Torres Del Paine MOI ! j’ai pas de compte à rendre !!

Plus je redescends, plus la pluie se fait fine. J’arrive au parking vers 10h sous un petit crachin. Il y a encore des gens qui commencent la marche ! Attends, ils partent à 10H pour 7h de marche dans ces conditions ??

Je me rue dans le van, tremblotante de froid, je me change et mets le chauffage à fond. Aaaaaaahhhh des chaussettes sèches…

Je prends la route pour attendre Pierre de l’autre côté du Tongario Maudit. Il me faudra bien une bonne heure pour retrouver mon calme et ne plus trembler de froid.

Je me cale au fond du van et commence à travailler sur le blog. J’attendais Pierre pour 14H, 15h de l’aprem. C’est pourquoi vous comprendrez ma surprise quand je l’ai vu, vers 12H, surgir des bois mouillé et couvert de terre, ouvrir la porte du van, me regarder avec effroi et me dire :

«  C’ETAIT HORRIBLE !! J’aurais trop du faire demi tour avec toi !!!! » »

 

En effet, après avoir laissé Célia retourner au Van, j’ai repris la marche en augmentant un peu la cadence. Vu la manière dont la météo évoluait, je craignais que cela empire rapidement et donc je voulais gagner le sommet le plus vite possible.

Jusque là, le parcours était assez plat, désormais, ça commence à grimper un peu. Pas de difficultés, c’est balisé, par moment il y a des petits escaliers, c’est parfois étroit, mais je parviens à me faufiler et conserver un bon rythme.

J’arrive presque au premier col, et le temps est encore plus exécrable, le vent est bien plus fort, a visibilité est très faible. Le crachin est givré et fouette violement mon visage.

Je parviens à prendre quelques photos de temps à autre.

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Je m’abrite un peu pour reprendre mon souffle et ranger le couvre sac à dos imperméable car le vent a tendance à le gonfler et ça peut être périlleux, je n’ai pas envie d’improviser un simulacre de baptême de parapente.

J’ai mes mains gelées, la température est bien descendue et avec le vent et le givre, ça pique sévèrement.

Je n’ai que des sous gants, je les mets quand même. Je suis trempé et gelé, mais je ne renonce pas. Après tout, si mon estimation est bonne, dès que je serai de l’autre côté du col, je serais moins exposé au vent.

Il y a moins de monde et je vois que je ne suis pas le seul à souffrir. J’aperçois pas mal de gens qui reviennent sur leurs pas en titubant à cause du vent.

En effet, aussitôt que je sors de mon abris, je me rends compte que le vent est encore plus violent, je marche sur un sentier étroit, dont la plus part du balisage a été emporté.

Malgré mes mains gelées, je fais une petite vidéo, 27 secondes, j’ai pas réussi à faire davantage…

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C’est franchement la lutte à mi chemin avec le passage du col, je rejoins un petit groupe abrité derrière un gros rocher. Il y en a un qui est en short et tee-shirt avec un petit coupe vent. Je le plains, il tremble de tous ses membres, mais il veut continuer, bien joué, et bonne chance.

Apparemment les conditions météos devraient empirer, je décide de ne pas traîner davantage et même si je suis essoufflé et gelé, je m’engage sur le sentier qui monte. Je parviens enfin au col, mais il s’avère que ce n’est qu’une étape et qu’il faut encore grimper pour basculer de l’autre côté.

Dur dur, moi qui pensais pouvoir souffler un peu, c’est tout le contraire, il faut que je redouble d’effort.

Je longe le lac bleu, je sais qu’il est là, à quelques mètres en contre bas, mais je ne peux même pas le distinguer tellement la visibilité est nulle.

Je continue, je passe enfin le col et me retrouve sur un plateau désert, balayé par les violentes rafales de vent, personne ne parvient à marcher droit, on y voit rien, le seul moyen de suivre la piste est de regarder au sol les traces de pas.

J’avance encore un peu, j’aperçois le panneau qui indique le Mont Tongario sur la gauche, il n’y a pas beaucoup de distance à parcourir, mais j’y renonce, ça ne sert à rien de souffrir inutilement pour finalement ne rien savourer de la vue imprenable, le brouillard est partout.

J’ai des relents de la trilogie du Seigneur des Anneaux.

Désormais, je longe le lac émeraude, ce coup-ci je peux l’apercevoir, mais même en me rapprochant, je ne peux prendre de photos tellement le brouillard est épais, l’appareil ne parvient pas à faire la mise au point ; moi non plus d’ailleurs.

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Je commence à en avoir un peu assez et me dit que je n’ai pas envie de traîner plus que ça sur le parcours. J’accélère à la cadence en amorçant la descente de l’autre côté. Dans les premiers éboulis, je me fais balayer par un randonneur qui vient de perdre l’équilibre et de chuter ; me voilà trempé, couvert de granulé volcanique, de la tête aux pieds y compris dans mes chaussures tout aussi trempées.

Là c’est trop, c’est le moment de se débrancher !

Je me relève et me lance aussitôt dans la pente, au pas de course dans les éboulis et le granulet, ce passage dépassé, je rejoins une piste plus stable, mais j’ai tellement les nerfs que je continue à vive allure.

Après plusieurs minutes, je m’aperçois que je suis tout seul, mais surtout que je ne me souviens pas avoir croisé le moindre balisage depuis un certain temps.

Je suis certain que j’ai toujours suivi la piste qui me paraissait la plus pertinente, mais le doute commence à m’habiter…

De toutes les manières, je n’y voit pas plus, alors autant aller de l’avant et on verra bien où cela me mène.

Je marche plusieurs kilomètres sans croiser personne. Le seul point positif que je relève, c’est qu’il n’y a plus de vent et que je galope tellement que j’ai très chaud au point d’ouvrir mon blouson.

Maintenant, la piste est bien marquée, elle descend à flanc de colline en slalomant, la végétation est très basse, il n’y a pas d’arbre, ça fait penser à un paysage de garrigues, si familier, mais sur des tons verts et jaunes.

Après 30 minutes supplémentaires de marche, je rattrape un groupe de 3 gars qui eux aussi descendent à vive allure. Ils me confirment que je suis sur la bonne route.

Je crois qu’il en ont autant assez que moi, car on se suit, sans un mot, en alternant pas de course et marche très rapide sur plusieurs kilomètres.

On arrive au dernier tronçon, dans une forêt du type de celles que l’on appelle « cloud forest », très humide, très arborée, une végétation bien grasse.

On croise un panneau qui indique qu’il reste 3 Km avant d’arriver. Je ne compte pas rester une minute de plus sur ce parcours où je n’ai eu aucun plaisir. Je laisse mes comparses et me lance en courant, je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin.

Quelques minutes plus tard, je me trouve enfin sur le parking et j’aperçois le van, rassuré, je rentre me mettre au sec.

Il est midi, on a démarré à 8h ce matin, j’avais tellement la rage que j’ai bouclé en 4 heures un parcours qui normalement est estimé entre 6h et 7h. Bon score, mais plus de souffrance que de plaisir. C’est dommage, car d’après les photos que j’ai vu, ce parc est vraiment exceptionnel:

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On reprend la route direct ! Il pleut, il fait froid, on remonte en direction d’Auckland. Notre dernier stop ? les Waitomo Caves, connues pour ses verts luisants!

On retrouve nos collines verdoyantes pendant plusieurs heures.

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A coté des Waitomo Cave, on trouve un bon petit backpacker où l’on peut garer notre van dans le jardin pour vraiment pas cher. On peut ainsi profiter des espaces communs tout en dormant dans notre van. On planifie notre tour. On a le choix entre plusieurs circuits dont certain peuvent durer toute une journée dans les grottes en rappel ou en canyoning!! Pour nous, ce sera un package moins cher : visite de trois grottes dont une en barque.

Célia est super enthousiaste, elle attend ce moment avec impatience! Parmis tous les tours proposés en Nouvelle Zélande, on n’a fait le choix d’en prendre que 2 (hobbit town et Waitomo) au vu des prix (qui avoisinent les 100euros par personne).

C’est donc la deuxième et dernière attraction que l’on fera!

On part avec un petit groupe de 10 personnes et un guide fort sympathique. On ne se rend pas compte que sous ces petites collines se cache des kilomètre de grottes !

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On entre…

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C’est un peu cliché comme photo mais c’est vraiment ce qu’on a vu !

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Le lendemain, direction Auckland. Un long voyage nous attend : 3h jusqu’à Sydney / 2h d’attente / 7h de vol jusqu’à Jakarta.

Mais pour la première fois, on est content, impatient même ! Désolé, on casse un mythe, mais nous, la NZ, ça nous a saoulé !

On a été déçu de la culture : On pensait que les Maoris seraient beaucoup plus présents.. hors, on ne peut voir leur culture qu’en payant pour des « parcs villages ».

Les villes sont moches et n’ont aucun intérêt.

Nous n’avons pas eu de belles rencontres humaines, on a carrément croisé PERSONNE.

Le temps n’a pas arrangé les choses…

Et bien sur, c’est très cher! Mais autant, en Polynésie, c’était cher mais ça valait le coup! Là, mettre 500 euros d’essence pour 1 semaine de van à voir des collines … bof bof…

Pour tout vous dire… au bout de trois jours, on pensait déjà avancer notre vol… Mais on voulait s’accrocher, se tromper!

En tout cas, la prochaine fois, on se concentrera sur l’île du sud!

Maintenant, à nous le soleil et les mie-gorengs !!!

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