Gili & Lombok, le combo snorkeling et surf

On lit partout que Lombok est la future Bali. Mouais… ok, il y a moins de touristes mais Lombok est une île majoritairement musulmans, donc pas de temples Hindousites, pas d’offrandes, pas les mêmes petites décorations dans les hôtels… juste des mosquées, d’ailleurs, Lombok est réputée être l’île aux 1000 mosquées. Fini les petits shorts et débardeurs ! Je remets mon pantalon à motifs d’éléphants Thaïlandais.

Comme d’habitude en Indonésie, quand tu booke pour un transport, le premier est super (on vient te chercher dans un super van climatisé) puis tu continues dans un vieux bateau pour finir dans une voiture pourrie !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
le port de Bali

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
certains en profitent pour pêcher

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Pierre nous a abandonné
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Lombok!

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

On nous harcèle pour aller sur le volcan. Mais on tient bon « on ne sait pas encore ce qu’on va faire, on veut juste aller à notre hôtel se reposer ! »

On fini dans une petite guesthouse à Sengigi , LA station balnéaire de Lombok et base pour aller aux îles Gili.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Ces petites îles sont très connues, tout ceux qui viennent en vacances à Bali passent quelques jours à Gili. Il y a trois îles : Gili Trawangan, la plus développée et festive. Gili Air, l’entre deux, calme mais avec tout de même assez d’infrastructures pour te régaler et Gili Méno, la robinson Crusoé,

Toutes sont minuscules et on peut en faire le tour à pied en moins d’une journée. Il n’y a pas de voiture, mais des charrettes !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
à gauche : Gili Trawangan, puis Gili Méno, puis Air

 

On décide de partir à Gili Air, faire un peu de snorkeling ! ça nous manque ! Bien nous en à pris ! C’était génial !

On a facilement organisé le transport pour Gili Air, un peu de minibus jusqu’à l’embarcadère, puis 30-40 mn de bateau.
Une fois de plus on était médusé mais amusé de constater qu’à la sortie du minibus, on nous parachute à une terrasse de café pour patienter pour rien.
Ensuite, appel général, « GILI AIR, let’s go » on prend les sacs et hop, voilà que l’on nous dirige vers une petite charrette.
En toute impunité on nous dit que le prix du transport en charrette n’est pas compris dans le forfait… (Classique).
On refuse « ok, pas grave, on marche »
Argument de choc, mais trrrèèès classique:
« C’est loin et le bateau va bientôt partir! » (Classique)

« Par grave, on marche »
100m plus loin, on arrive à l’embarcadère et on a largement le temps de patienter encore un peu avant de prendre le large.

45mn plus tard, on pose le pied sur Gili Air. Encore des charrettes, ici le tarif standard c’est 100.000 roupies (+\- 8€) une fortune ici.

On ne sait pas où dormir, mais on s’en fait pas, il est un peu plus de midi, on a tout notre temps pour prospecter.
Après moins d’une demi heure, on trouve un « homestay », super sympa et récemment ouvert, avec ptit dej inclus, pour presque rien, d’autant que l’on a pu négocier le tarif.
Le BOTANICA est tenu par un couple de jeunes français, Célia et Julien, super sympas, lui est cuisto de formation, c’est bueno pour le ptit dej de demain, heheheheh! Des vrais travelers ! Ils ont travaillé en Nouvelle-Zélande, en Thaïlande et maintenant ici. Ils ont commencé comme instructeurs de plongée et ont maintenant décidé d’ouvrir une petite guesthouse.

La vie sur Gili Air est tranquille, euh… enfin… elle vit aussi au rythme des marteaux piqueur des nouveaux hôtels en construction !!

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Il pleut sur Lombok
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
pas de voiture ici !

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
les rues de sable
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
bungalow typique

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
le supermarché de l’île !!

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Il y a même des vagues aux Gili !

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

Ils nous conseilleront un tour d’une journée à faire les meilleurs spots de snorkeling.

Mais bien sûr, ici, Gili est connue pour ces tortues. Depuis le début du voyage on entend «  ah bon ? t’as jamais vu de tortue ? faut que t’ailles sur les îles Gilli en Indonésie »

Ah ben, on va voir ça !

Premier spot : un spécial tortue justement ! On en verra 3, mais elles sont très profond, on ne voit pas grand chose. Elles sont tranquilles au fond, et les guides plongent pour les bouger. Bof… en Plus, les tortues de sont jamais dans les beaux endroits remplis de coraux. Elles trainent souvent dans des mauvais champs d’herbes… Du coup, la plongée n’est pas folle. Seul Pierre qui taquine l’apnée pourra en approcher de près et vous rapporter ces belles images !

Capture d’écran 2016-05-16 à 15.55.27Capture d’écran 2016-05-16 à 15.43.55

Mais au deuxième spot, ça commence à être beaucoup mieux. On voit des grosses patates avec dessus plein de beaux coraux multicolore. Les guides ne voient pas de tortue, on remonte sur le bateau trop rapidement.

Capture d’écran 2016-07-03 à 22.21.43Capture d’écran 2016-07-03 à 22.21.59Capture d’écran 2016-07-03 à 22.22.19

Mais le meilleur, c’est bien le troisième spot. A peine sauté du bateau, qu’on apperçoit des champs de «  rose » ? Je les appelle comme ça car on dirait des pétales. On part explorer, et là, c’est magique, des champs entier de coraux jaune fluo. Les photos ne rendent pas du tout la vrai couleur ! c’était bien jaune fluo ! c’était magnifique !

Capture d’écran 2016-07-03 à 22.19.55Capture d’écran 2016-07-03 à 22.20.17Capture d’écran 2016-07-03 à 22.20.32Capture d’écran 2016-07-03 à 22.20.59Capture d’écran 2016-07-03 à 22.21.12

DCIM100GOPRO

Capture d’écran 2016-07-03 à 22.22.57

DCIM100GOPRO
les roses !

DCIM100GOPRODCIM100GOPRODCIM100GOPRO

Le dernier spot n’a rien d’extraordinaire, mais ce n’est pas grave, on n’en a que pour les coraux autour de Gili Méno.

Le soir, On a droit a un autre coucher de soleil, tranquille, parfait… sur fond de volcan…

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Le lendemain, dernière journée, on chill dans un bar… quand on a un peu trop chaud, on part faire de la plongée. Mais les fonds marins de Air ne sont vraiment pas aussi beau que ceux de Méno…

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

On profite d’un dernier coucher de soleil…

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Et on cour à notre cours de cuisine !! Quoi ? Vous pensiez vraiment qu’on allait partir d’Indonésie sans en avoir suivi un????

Ce cours nous a permis de maîtriser la sauce saté, un dessert traditionnel, une petite boule de pâte à base de farine de riz fourée au sucre; le nasi goreng (riz frit aux légumes et épices), et le poulet curry à l’indonésienne.
C’était super intéressant et sans prétention, le binôme français s’est bien démarqué des canadiens, américains et allemands…

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

THE team

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

Puis c’est le départ! On dit Adieu à nos hôtes puis on monte sur le bateau nous ramenant à Lombok.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

On avait préparé le transfert avant notre départ pour Gili Air, donc pas de stress.
Faut juste que l’on gère la récupération de nos gros sacs à dos à SENGIGI.
On arrive en milieu de journée à KUTA LOMBOK, petit village réputé pour les spots de surf aux alentours.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
les hauteurs de Kuta Lombok

Une fois encore, pas de difficulté pour trouver où dormir.
Un petit bungalow avec piscine, pour presque rien. Parfait!
Dès notre arrivée on fait connaissance avec Kayla, une australienne dont le petit ami, Llago, un espagnol est parti surfer. Il y a moyen que je me joigne à lui pour me mettre à l’eau.
En effet, le soir même, je rencontre Llago, super sympa, le courant passe bien. On se programme une session pour le lendemain.
On partagera le prix du transfert en bateau avec d’autres acolytes.
Je pars en mission pour trouver une planche et un scooter pour demain.
Autant trouver le deux roues c’est assez facile, autant pour trouver une planche, ça l’est un peu moins.
La plus part des planches qui sont prpoposées sont vraiment énormes,  destinées aux débutants et carrément pas adaptées au type de vagues et aux conditions de demain.
Les gars qui louent, souvent ne comprennent rien et tentent de te convaincre qu’une planche 6’4 est une 5’11…
Bien essayé!
Final, j’arrive à trouver une 5’11, avec un peu de volume, elles est un peu âgée et amochée, mais ça ira; de toute manière, j’ai fait le tour de toutes les boutiques et il n’y a rien de mieux.
Je jette un oeuil aux conditions météos sur le spot EKAS (outside, ce sont des gauches; parfait pour moi, car à l’inside, ce sont des droites, si c est gros, c est moins bien pour moi…) Ça promet : 6-8 pieds (2m à 2,60m) fréquence 14 secondes (ça c’est plutôt bon), elles seront assez puissantes…

Je retrouve Llago le lendemain matin et fait connaissance des autres riders.
3 espagnols, 1 Irlandais, 2 Argentins, 2 Australiens, 1 suisse, Llago et moi.
On a 20 mn de route pour rejoindre l’embarcadère puis sur place on négociera le prix du transfert, ensuite 30mn de traversée pour se faire larguer au spot.

Arrivés à EKAS, on trouve un bateau de pêcheur équipé d’un toit; super!

Capture d’écran 2016-07-03 à 22.31.51Capture d’écran 2016-07-03 à 22.32.13
On passe devant l’inside, c’est bof… Personne ne se fait larguer. Direction l’outside!
Ben là, ça déménage!
Des bonnes barres qui rentrent, quelques gars à l’eau, des séries de 5 vagues.
Ça fait quand même un peu peur. L’avantage, c’est que même si l’on est sur le reef, à cet endroit il y a un peu de fond, on a moins de chance de toucher en cas de chute. Mais mieux vaut éviter de tomber trop lourdement au mauvais moment…

Rapidement, on se retrouve rien que nous 11 à l’eau, il y a des vagues pour tout le monde. Je suis bien content que Laurent m’ait familiarisé avec les vagues de reef en Polynésie.
Du coup pas de galère, la session se passe nikel et je chope des super vagues qui poussent bien fort!

Capture d’écran 2016-07-03 à 22.36.02

Capture d’écran 2016-07-03 à 22.36.41

En revanche, mauvaise journée pour Colm, l’Irlandais, son leash s’est décroché, je le croise qui nage vers le rivage pour récupérer sa planche. Comble de malchance, impossible de retrouver sa planche, elle a littéralement disparue…
C’est ensuite au tour de Dorian le suisse, de perdre la sienne, par chance pour lui, j’ai pu la récupérer à temps, avant qu’elle file vers la falaise…
Fin de la session, on fait un dernier tour en bateau pour essayer de retrouver la planche de Colm… Sans succès.

Le lendemain, journée off, avec Célia, on change de homestay, pour un autre un peu moins cher encore et toujours avec piscine. On prend le scooter pour aller un peu plus haut et admirer la vue sur la côte. Ensuite on se dirige vers les plages désertes de l’autre côté de KUTA.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
les plages desertes de Kuta Lombok

Je peste un peu car selon les endroits, il y a des check points improvisés et tu est obligé de lâcher un petit billet pour accéder au site.
C’est pas grand chose, mais sur le principe c’est énervant, parcequ’il n’y a rien d’officiel et que c’est pas pour autant que les sites sont au moins un peu nettoyés de tous les détritus qui jonchent le sol….
Ça vaut le coup, car les points de vue sont beaux et que ce n’est pas pris d’assaut. Peut être que l’on a l’avantage de ne pas être en haute saison.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

On arrive tant bien que mal à Grupuk, un autre spot de surf, souvent assez peuplé; on est passé par la route côtière, ça nous a pris pas mal de temps car il y a ni panneaux ni entretien de la route, donc on fait deux fois plus de chemin à force de slalomer entre les nids de poule, un bon exercice de conduite; hehehe.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Juste à temps pour profiter des derniers rayons du soleil, puis on retournera se rassasier à KUTA.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Le lendemain matin, départ un peu plus matinal pour retourner à EKAS.
En revanche, aujourd’hui on ira à l’inside; on va donc surfer des droites; car l’outside sature, les conditions sont bien plus sérieuses et depuis hier personne n’a l’audace d’y aller, pas même les locaux.
De la fine équipe, il y a seulement Colm, Llago, Beck (l’un des deux Australiens) et moi.
Un couple d’allemands vont partager le bateau avec nous et plus tard 2 suisses se mettrons à l’eau.
Les séries sont plus espacées, mais ça lève bien (une moyenne de 7 pieds avec 15 secondes de fréquence) ça ouvre à gauche, mais ce n’est qu’une épaule sans avenir. En revanche, c’est sans conteste un spot à droites, de bons murs alimentés par un vent off-shore, mais ça ne tube pas pour autant.
Au début c’est un peu laborieux, mais au fur et à mesure que la marée descend, ça devient propre.

Capture d’écran 2016-07-03 à 22.36.16
J’ai bien pris la GOPRO pour faire quelques images, mais assez rapidement après avoir dégusté sur une série décalée bien violente, l’attache s’est arrachée…
Bon, ben je suis allé bien sagement la poser sur le bateau.
En dépit de ça, la deuxième partie de la session a été vraiment superbe, ça ouvrait davantage en gauche et les droites étaient bien longues et puissantes!
Les 7 pieds étaient au rendez-vous, avec un bon mur bien long!
On a réussi à faire la sourde oreille une bonne demi heure avant que le capitaine vienne nous chercher au pic avec le bateau pour nous sortir de l’eau.
En effet, quand tu négocies le prix du transfert, tu négocies en même temps la durée le la session. Le bateau reste sur place, ancré un peu plus loin ce qui est bien venu si tu veux faire une pose et boire ou manger un coup et plus rassurant en cas de pépin (du style Colm qui perd sa planche).

De retour à KUTA, je retrouve Célia qui a pris un peu de repos, bien avancé sur une des vidéos du voyage et amorcé la négociation pour le retour depuis LOMBOK vers BALI.

Dernière soirée en perspective, allez, on se fait une petite bonite grillée à l’échoppe du coin…

 

Publicités

Une réflexion sur “Gili & Lombok, le combo snorkeling et surf

  1. Bon , alors maintenant , à coté de l’ordi ,on doit avoir un dico pour comprendre
    tous ces nouveaux mots pour nous et qui sortent sous vos doigts sans vous en rendre compte !
    Préparez-vous à des  » sessions de traductions » à votre retour !
    Et …free of tax ! ! !

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s